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Corroy-le-Grand

Etymologie :

Corroy-le-Grand: "Coratum magnum" (1441) – Conroye, Chastre-le-Bolle dict le Grandt (1571)
Vieusart: essart = champ défriché et prêt à être mis en culture.

Les habitants sont les Corroyens (Corwètis, en wallon).
Situés sur d'excellentes terres de culture sablo-limoneuses, Corroy-le-Grand et le hameau de Vieusart ont conservé leur aspect rural bien que, comme c'est déjà le cas ailleurs, des lotissements commencent à s'installer.

HISTORIQUE

Le village apparaît d'abord sous le nom de Castre en 958.

En 1152, Corroy-le-Grand appartenait au chapitre de Saint-Pierre de Liège. Ce dernier a vendu la seigneurie à Charles de Rolly et à la femme Jeanne de Croÿ en 1601.

En 1705, Jean-Nicolas de Beeckman, seigneur de Vieusart, acquit le domaine.

Ce sont les armoiries de sa famille qui ont été concédées à Corroy-le-Grand.

Le village connut une histoire quelque peu mouvementée au cours des siècles.

En 1815, à la veille de la bataille de Waterloo, une escarmouche éclata entre les troupes du lieutenant-colonel Ledebur, commandant l'arrière-garde prussienne, et la cavalerie française d'Exelmans du corps de Grouch. Ces derniers replièrent dans la direction de Wavre.

L'église St Etienne à Corroy-le-Grand, datant de 1775, possède un tableau remarquable de Van den Heuvel, "L'Adoration des Mages", peint en 1640, et des dalles funéraires des familles de Beeckman et de Rolly. Les orgues sont classées.

L'église St Martin à Vieusart, de style néo-roman hybride, date de 1876.

A VOIR

Le château-ferme fortifié de Corroy est construit sur une terre appelée Chastre-le-Bolle, propriété des ducs de Brabant, qui domine la vallée du Train. Château et seigneurie furent vendus à Siger de Groesbeek, seigneur de Vieusart en 1559, acquis par Jeanne de Croy, épouse de Charles de Rolly, en 1611, puis par Jean Nicolas de Beeckman, seigneur de Vieusart en 1702. Selon Jean Martin, c'est lui qui fit transformer le corps de logis principal et la grande cour.

En 1854, les de Beeckman vendirent le bien à M. Leclercq-de Dorlodot, châtelain de Vieusart. De l'enceinte primaire, il subsiste un pan de mur ainsi qu'une tour d'angle du bas Moyen Age, deux tours carrées du 17è siècle et une tourelle ronde plus ancienne en pierre. L'accès aux bâtiments en quadrilatère se fait par le porche à colombier du 17è siècle. Le domaine (privé) accueille réceptions, banquets et séminaires.

En contrebas, rue du Warichet, l'ancienne gare vicinale (19è-20è siècles) est un vestige de la ligne de Jodoigne à Courcelles.

En remontant vers la rue du Manypré, les anciennes fermes brabançonnes typiques (18è siècle), ainsi que celles de la rue d'Almez, témoignent du passé agricole de Corroy.

L'église Saint-Etienne de Corroy (1775) possède un tableau de Van den Heuvel, l'adoration des Mages, peint en 1640, ainsi que des dalles funéraires des familles de Beeckman et de Ro(l)ly. Les orgues sont classées.

A Vieusart, le château de Vieusart avec ses dépendances (école, chapelle, conciergerie) fut construit à partir de 1858 en style néomédiéval, en remplacement de l'ancien château, d'après les plans de J.P. Cluysenaer, architecte des Galeries Saint-Hubert à Bruxelles. L'aménagement du parc a considérablement modifié le relief primitif en exploitant les nombreux les nombreux affluents du Pisselet qui alimentent les étangs.

L'église Saint-Martin (1876) et sa salle paroissiale furent construites en bordure du parc pour les paroissiens du hameau.

Le relais d'abbaye (d'Oignies ?), au coin de la rue de Mèves et du Chemin du Relais, était à l'origine une ferme en carré. L'ensemble date de 1784 s'ordonne de part et d'autre de la porte d'entrée surmontée d'une lucarne-pignon (privé).

De nombreuses fermes du 18è siècle, comme celles de la Vigne (rue du Culot), de la rue du Laid Burniat et de la rue de Mèves (18è-19è siècles), jalonnent la campagne environnante.